
un film d’Orkhan Aghazadeh
sortie le 21 janvier 2026

L’HISTOIRE Dans une région reculée des montagnes du Caucase, en Azerbaïdjan, Samid, réparateur de télévision, dépoussière son vieux projecteur 35mm de l’ère soviétique et rêve de rouvrir le cinéma de son village. Les obstacles se succèdent jusqu’à ce qu’il trouve un allié inattendu, Ayaz, jeune passionné de cinéma et de ses techniques. Les deux cinéphiles vont user de tous les stratagèmes pour que la lumière jaillisse de nouveau sur l’écran.
L’AVIS Samid et Ayaz ont 50 ans d’écart mais pour eux le cinéma c’est le Paradis! Faire revivre sur une toile des images dans leur village perché au milieu des collines d’Azerbaïdjan ce n’est pas évident. Après moultes aventures lorsqu’arrive enfin le Graal - une ampoule pour le projecteur commandée depuis des mois – est-ce que les habitants vont venir se serrer dans la petite salle et la magie fonctionnera-t-elle ? C’est tout le suspens de ce film, n’est-ce pas la substantifique moelle de cet art ? Le film est tellement bien scénarisé, mis en image, qu’on se laisse prendre par cette simple histoire, qui nous concerne : est-ce que le cinéma va encore exister ? Va-t-on pouvoir tous ensembles vibrer devant un écran ? À la vision de ce premier long métrage de Orkhan Aghazadeh, on n’est surpris par le talent de ce réalisateur tant sur le plan de la mise en scène que sur le scénario. Aghazadeh aime le cinéma et le lui dit avec passion. Le film est drôle et le duo Samid et Ayaz émouvant, c’est une ode à ce média et aussi à la transmission. Le retour d’un projectionniste c’est une histoire de lien qu’on ressent lorsque l’on est assis dans la salle, c’est une expérience unique que nous offrent les projectionnistes, alors merci messieurs, mesdames on a besoin de vous pour nous faire rêver.










