
2 rue Louis Boilly, 75016 Paris
jusqu’au 16 août 2026

Si vous aimé la montagne, les moutons, la lumière des Alpes, allez faire un tour du côté du Musée Marmottan Monet.Il consacre la première exposition monographique parisienne à Giovanni Segantini, grande figure du symbolisme réaliste et du divisionnisme européen.

Il est né à Arco sur le lac de Garde (Tyrol, empire d’ Autrichien) le 15 janvier 1858 et mort dans le Schafberg au-dessus de Pontresina(canton des Grisons, Suisse) le 28 septembre 1899. C’est un peintre de genre qui a représenté des sujets typiques.

Il est considéré comme un maître des paysages de haute montagne. Là il développa sa version de la technique du pointillisme. Il peut ainsi reproduire la lumière ininterrompue du monde de la haute montagne et augmenter l’effet naturalisme de ses images.

Réunissant une soixantaine d’œuvres – peintures, pastels et dessins – cette intéressante exposition retrace l’itinéraire fulgurant d’un artiste qui fit des paysages alpins le cœur d’une quête à la fois esthétique et spirituelle.

De la Lombardie italienne à la vallée suisse de l’Engadine, Segantini a su saisir la force de la nature et en révéler la dimension symbolique, bien au-delà du réalisme. Il rêvait d’exposer à Paris à l’occasion de l’Exposition universelle de 1900, projet interrompu par sa mort prématurée en 1899. Ses derniers mots auraient été : Voglio vedere le mie montagne ! (Je veux voir mes montagnes.) – un engagement définitif envers ses montagnes bien-aimées.

En écho à cette rétrospective, une sélection d’œuvres d’Anselm Kiefer intitulée Voglio vedere le mie montagne, en hommage à Segantini, est également présentée.










